" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

lundi 19 novembre 2018

Juliette Ruwet et Robert Ruwet : " Liège pas à pas "




                                             Les XXXII bons métiers de Liège

Juliette Ruwet et son grand-père, Robert Ruwet, nous donnent ici un bien bel ouvrage. Presque luxueux, en tout cas réalisé, broché avec soin et élégance par les Editions du Perron. En quarante-cinq chapitres, ils ont relevé, avec brio, le défi de nous conter l’histoire de Liège. Ainsi, ils nous font visiter la Cité Ardente en parcourant, pas à pas, « le plus prestigieux des musées qui soient : les rues de Liège » tout en faisant connaissance avec ceux et celles, petits ou grands, qui les ont peuplées durant mille ans et plus.
Un ouvrage, comme on dit, richement illustré par des documents de qualité, ainsi que 10 cartes de promenades.
Et si vous croyez que vous savez déjà tout sur Liège, détrompez-vous : vous en apprendrez encore…


Extraits :

-  Jetons un coup d’œil à la partie supérieure du Perron. Entre les trois Grâces et la croix, on distingue … une pomme de pin. Que fait donc là le fruit du pin ? En fait, il s’agit d’un symbole que l’on retrouve dans de nombreuses religions, dans de nombreuses cultures. Symboliquement, la pomme de pin représente un lien entre le divin et le terrestre, entre Dieu et les hommes.

-  (en parlant de la porte Sainte-Walburge mais il en va de même pour toutes les autres : porte St-Martin, porte Sainte-Marguerite, etc.)
Ce que l’on appelait jadis une porte était en réalité une petite forteresse gardée par des soldats.

- (à propos des trois filles d’André-Modeste Grétry, un inconnu avertit :)
« Vous voyez que ces filles obtiennent tous les suffrages, qu’on ne peut briller de plus d’attraits et de fraîcheur. (…) Dans trois ans, monsieur, pas une d’entre elles ne sera vivante. » (…) Le malheureux ne m’avait que trop dit la vérité : trois ans après, je n’avais plus d’enfant.

- Une remarque amusante : Xavier-Neujean eut un fils appelé Xavier lui aussi, qui vécut de 1866 à 1940. Faites le calcul : les deux Xavier vécurent chacun 74 ans ; ils firent tous deux de la politique et moururent, l’un comme l’autre, à la veille d’une guerre mondiale. Bel esprit de famille !


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En bonus, une interview intéressante :

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