" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

mardi 26 juin 2018

Armel Job : " En son absence "





17 Mars 2005. Nous sommes dans un petit village de l’Ardenne belge. Bénédicte, 14 ans s’en va à l’école. Elle doit prendre le bus mais elle n’atteindra jamais l’arrêt. La journée se passe, la nuit, le lendemain matin, et toujours pas de nouvelles de Bénédicte. Ses parents sont terrassés. Des soupçons pèsent sur Julien, le voisin, conducteur de bus, …mais non, ce n’est pas lui qui aurait enlevé Bénédicte,  comme Dutroux l’a fait pour Julie et Mélissa. Walter, un autre voisin ? La police est sur la brèche. En tout cas, il s’en sera passé des choses dans ce village si tranquille en son absence à la Béné. De vieilles rancœurs, des humiliations, de la méchanceté, …

Une fois de plus, un brillant roman signé Armel Job, une des plus belles plumes de la littérature belge francophone.

Extraits :

-  Il ne priait plus depuis Dieu sait quand.

-  On n’imaginait pas, à l’époque, exiler ses défunts. Ils faisaient partie de la communauté au même titre que les vivants. Chaque dimanche, après l’office, on leur rendait visite. On enlevait les mauvaises herbes qui leur poussaient dessus, on leur adressait une pensée : « Comme tu me manques ! » - «  Surtout, reste bien où tu es ! «. C’était selon, et bien plus sincère que du temps où ils étaient vifs.
(…) C’est Joseph II qui ordonna, par mesure d’hygiène, que les tombes soient déménagées du périmètre des églises à la lisière des lieux habités.

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