" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

mardi 1 mai 2018

Armel Job : " Le bon coupable "





L’action se passe en 1960 dans un petit village ardennais pas très loin de Liège. Un dimanche vers midi, Carlo Mazure, un sinistre individu, rentre chez lui avec sa camionnette. A la même minute, le procureur du roi Régis Lagerman revient de chez sa maîtresse et se hâte de regagner le nid familial où l’attend son épouse. Ce même dimanche vers midi, une habitante du village découvre le cadavre de Clara, 10 ans, qui semble bien avoir été fauchée par une automobile.

Outre l’enquête, Armel Job s’attarde sur l’aspect psychologique des différents protagonistes de ce triste fait divers et tout particulièrement ce qu’il convient de taire aux yeux de tous, les parts d’ombre de chacun.

Encore un excellent roman d’un des meilleurs écrivains de la Belgique francophone.


Extraits :

- Les filles violoncellistes n’étaient guère nombreuses à l’époque. Les instruments des femmes étaient la harpe (pour une raison obscure, aucun homme ne voudrait être harpiste), la flûte, le violon.

- Combien d’êtres humains se donnent la peine une seule fois dans leur vie de voir le soleil se lever ? Le soleil se lève seul. Tout le monde s’en bat l’œil. Un miracle quotidien n’est plus un miracle.

- La vie se paie votre tête en permanence.

- Une femme au volant alors que le bourgeois est dans la bagnole, ça vous classe un couple sur-le-champ ! Encore un pépère qui s’était mis la corde au cou pour une pétroleuse.

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En bonus, une interview d’Armel Job à propos de son roman :

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