" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

jeudi 8 mars 2018

Philippe Bouvard : " Un homme libre "





 Walter Ego, un publiciste, en a marre de sa vie bourgeoise. Un jour, il décide de tout quitter : femme, enfant, boulot, maison, statut social, amis. Accompagné de son seul vrai ami : Jules, son chien fidèle, il devient vagabond , se lie  avec plusieurs camarades d’infortune. Il connait ainsi la manche, les abris de nuit, les ponts, les humiliations, les poubelles. Jusqu’au jour où, ayant fait le tour de la question, Jules et lui Walter, reviennent à leur vie d’avant. Là une surprise les attend …

Bien agréable à lire !


Extraits :

- Eva nourrit deux fieretés : d’abord elle n’a jamais travaillé pour un homme bien que les candidats à sa protection rapprochée n’aient pas manqué ; ensuite elle ne se considère pas comme une prostistuée mais comme une infirmière du sexe. Son alibi –« Je fais du bien, je donne du plaisir, je suis une marchande de bonheur » - prêterait à sourire si le propos ne repisrait pas l’authenticité. Eva fonctionne ainsi qu’un vaillante petite infirmière du Samu : on l’appelle pour un cas d’urgence, elle parle quelques minutes avec le malade puis elle le soulage grâce à des soins aprropriés.

-  Les syndics qui, avec la complicité du législateur, soumettent les colocataires et copropriétaires à un racket dont le confort de l’immeuble justifie rarement le montant.

-  « - A quoi mènerait l’association de deux paumés comme nous ? Tu me plais mais j’ai besoin d’un homme que lequel je puisse m’appuyer. Sans doute d’un type riche. Adieu ! ». Elle m’a planté un dernier baiser sur les lèvres et je me suis retrouvé gros-Jean comme devant.

- Il l’avoue en paraphrasant le catéchisme de son enfance : «  La chopine est ma foi, mon refuge et mon soutien .

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