" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

lundi 31 décembre 2018

Quizz, Gouvy dans les années '50




Pour bien terminer l’année, voici un quizz sur les années ’50 à Gouvy.
C’est par ici :


vendredi 28 décembre 2018

Bernard Quiriny : " Le village évanoui "





 Chatillon-en-Bierre est un village de mille habitants situé au centre de la France, entre Auvergne et Morvan. Le 15 septembre 2012, le canton dont fait partie ce village est subitement coupé du monde extérieur, soit deux mille deux cents habitants sur une surface de 15 km carré. Pas moyen d’en sortir et pas moyen d’y entrer. Par exemple, les voitures sont arrêtées net à partir d’une frontière invisible et si un habitant tente d’aller à pied vers l’extérieur du canton, le chemin, la route n’en finissent pas et l’horizon reste éternellement le même, sans aucune possibilité de l’attendre (comme cette impression que l’on peut éprouver quand on marche dans un désert désespérément plat). Impossible de téléphoner, d’envoyer un mail, bref d’appeler au secours. Le pire c’est que personne ne sait s’il y a encore âme qui vive en dehors des limites du canton : plus aucun véhicule n’y arrive, plus aucun contact, le silence.
Pour les habitants, il va falloir s’entendre et s’organiser. A commencer par les vivres, les boissons, le carburant. Des clans vont de créer : un ranch, constitué de fermiers et de gens habiles de leurs mains, va faire sécession ; l’église d’un prêtre est bondé à chaque office ; des jeunes gens vont tourner mauvais garçons, etc . Ici et là, quelques habitants livrent leurs impressions sur leur nouvelle vie … forcée (et il y en a pour tous les goûts).

Le roman de Bernard Quiriny est bien construit, il tient ses promesses. Juste un bémol : on reste un peu sur sa faim à la fin de cette aventure qui n’en a pas…

mardi 25 décembre 2018

Eric-Emmanuel Schmitt : " La nuit de feu "





 Au milieu des années ’80, Eric-Emmanuel Schmitt parcourt le Sahara algérien en compagnie de quelques personnes qu’il ne connait pas. Un jour, par distraction, il se retrouve seul, perdu dans le désert. Il prend peur, se prépare à passer la nuit dans le froid car il est vêtu légèrement, quand, soudain, il voit que son esprit se détache de son corps : c’est une sorte d’extase, de l’ordre du mysticisme. Il sent la présence de Dieu.

Perso, j’ai été peu convaincu par cette histoire – vraie ! – comme on dit dans ces cas-là en quatrième de couverture. Ma foi, j’ai dû louper une réplique …ou je suis trop lourd pour monter vers l’Ether …

Extraits :

* - As-u passé une bonne nuit ?
   - Je n’ai pas passé de nuit du tout : un trou de deux secondes.
   - C’était donc une bonne nuit ! Pareil pour moi.

* Jadis, les gens croyaient parce qu’on les y incitait ; aujourd’hui, ils doutent pour le même motif. Dans les deux cas, ils s’imaginent penser alors qu’ils répètent, qu’ils mâchouillent des opinions, des doctrines de masse, des convictions qu’ils ne seraient peut-être pas les leurs s‘ils réfléchissaient.

lundi 24 décembre 2018

Hodie Christus natus est

Raphaël Miklatzki : " La lumière brille dans les nuits les plus sombres "








« Pour mon père, tout a commencé à Michalowo, ce village situé en Poldachie, au nord-est de Varsovie, le 10 décembre 1890, voire le 10 décembre 1894 ». Tel sont les premiers mots de ce récit que dresse M. Miklatzki de sa famille d’origine juive. Nous y faisons la connaissance de ses grands-parents, de ses parents et de l’environnement dans lequel ils évoluent. Pas des plus agréable puisque l’antisémitisme est leur lot quotidien (il sévissait d’ailleurs dans toute l’Europe). Vient encore s’ajouter la haine implacable des nazis. Il faut fuir. Les époux Miklatzki arrivent à Liège dans les années ’30. Ils ouvrent tant bien que mal un magasin de chaussures dans le quartier d’Amercoeur, puis au 136 rue Saint-Séverin, au quartier Sainte-Marguerite. Raphaël vient au monde le 11 août 1938. Ceux que ses parents avaient déjà fui de la Pologne vont bientôt s’installer en maîtres à Liège avec leur croix gammée et tout ce qu’elle sous-entend. Il faut encore fuir, d’abord dans le sud de la France en 1940. C’est la sinistre rafle du septembre 1942 qui sonnera de nouveau une autre alerte : la petite famille se réfugie alors à Septroux, un petit village situé sur les hauteurs d’Aywaille. Il faudra attendre 1944 pour pouvoir revenir au quartier de l’Ouest à Liège. Pas facile pour un gamin de se construire dans une telle ambiance et avec de telles pressions physiques et psychologiques sur le dos. Heureusement pour lui, Raphaël fut un bon élève, un très bon élève…

Avec intelligence, Raphaël Miklatzki entremêle habilement l’histoire de l’Europe avec celle de sa famille. La lecture de ce récit de 200 pages n’a rien d’ardu ; elle se développe comme s’il s’agissait d’un roman. L’auteur a le courage de ses opinions et il n’est pas question pour lui d’utiliser la langue de bois quand il est question de dénoncer certains agissements de la Ville de Liège durant ces années sombres.
Pour nous, Liégeois, un livre remarquable (soit, digne d’être remarqué) !

Extraits :

-  En 1933, les affaires reprennent après un changement de stratégie basée sur la modification du nom du magasin qui est devenu « Chez Léon, au petit bénéfice ». Ce slogan racoleur mais porteur est perçu par la majorité des acheteurs comme : « Ici, on vend de la qualité, moins cher qu’ailleurs. »

- Lorsque mon père a demandé à Hector, son fidèle bras droit sur le marché, pourquoi il a voté pour Rex au scrutin communal de 1938, sa réponse est naïve : « parce qu’il offre de la bonne soupe ». Cependant, elle est révélatrice de l’état d’esprit d’une partie de la population. A quoi tient la démocratie, parfois à une gamelle remplie d’un liquide vaguement nourrissant …

-  L’école juive, rue Bonne Nouvelle, ne verra jamais le jour et, pour cause, au moment où elle devait être opérationnelle, le 31 août 1942, 400 Juifs de la région liégeoise et parmi eux 35 enfants de moins de 15 ans, seront raflés et transférés à la Caserne Dossin, à Malines. On retiendra d’eux qu’ils faisaient partie du X è convoi du 15 septembre 1942 qui rallia Auschwitz-Birkenau et qu’aucun d’eux ne reviendra vivant.

-  Ma mère m’a inscrit début mai à l’Ecole Communale de la rue Sainte-Marguerite. C’est pour moi un moment historique car je vais devoir m’intégrer dans un monde que je ne connais pas. (….) Un jour, M. Hansen m’a pris à part. Je parlais à l’époque un français teinté d’expressions wallonnes. Il l’avait remarqué. « Ici, mon petit, on ne parle que le français », me dit-il sur un ton qui ne prêtait pas à la discussion. Savait-il qu’il me volait à tout jamais une de partie de mon passé ?

-  Je n’avais pas été épargné par un ostracisme de bas étage depuis mon entrée à l’école. Combien de fois n’ai-je pas entendu ces mots qui me faisa   ient mal : « Tu viens manger notre pain, sale étranger, retourne dans ton pays ! »

- J’étais un des rares en âge de scolarité à ne pas fréquenter l’école catholique. Je ne faisais pas partie de l’Unité Scoute. Je ne rendais pas au Cercle et on ne me voyait pas à l’office dominical à l’église. Je vivais au milieu d’eux mais à leurs yeux, je ne faisais pas partie de leur clan. 

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Vous pouvez trouver ce livre à librairie de la «Cité Miroir » place Xavier Neujean à 4000 Liège.



vendredi 21 décembre 2018

Pour nos amis les animaux : PAS DE PETARDS !




NOS AMIS VOUS EN REMERCIENT  !




Pour les animaux de compagnie et en prairie, les feux d'artifice et les pétards représentent une source de panique. Certains y perdent même la vie. Aussi, GAIA demande aux bourgmestres de Belgique d'interdire les feux d'artifice de particuliers. « Les infractions doivent être punies par une SAC », estime le président de GAIA, Michel Vandenbosch. « Les feux d'artifice ont pour effet de terroriser les animaux. » L'organisation invite également tout un chacun à signaler via le site web de GAIA les incidents causés par des feux d'artifice et impliquant des animaux.

Certaines déflagrations de feux d'artifice atteignent 160 décibels. Pour comparaison, un avion à réaction qui décolle produit 125 décibels à une distance de 100 mètres. En outre, les animaux ont une ouïe beaucoup plus fine et sensible que l'oreille humaine. Pour eux, les détonations sont donc une vraie torture. Chaque année, des animaux paniqués et déroutés s'enfuient loin des déflagrations et des éclairs lumineux. Ces animaux de compagnie ou de prairie finissent souvent par se perdre voire se blesser. Certains perdent même la vie.

« Je crains qu’il y aura encore des problèmes cette année », regrette Michel Vandenbosch. GAIA est donc demandeur d'une interdiction d'allumer des feux d'artifice pour les particuliers, et de sanctions administratives communales pour les contrevenants. « J'ai conscience que ce n'est pas une opinion populaire, mais que l'on se mette à la place des animaux. Pour eux, les déflagrations soudaines ne sont qu'une source de terreur. Il est donc grand temps d'appliquer une interdiction des feux d'artifice de particuliers.

L'organisation de défense des animaux encourage également les citoyens à lui signaler tout incident lié à des feux d'artifice et impliquant des animaux. Pour ce faire, elle met à disposition un lien sur son site internet, ou l'adresse e-mail info@gaia.be. « Qu'il s'agisse d'animaux qui s'enfuient car pris de panique, qui décèdent en raison des détonations... informez-nous tout incident », appelle le président de GAIA. Après le Nouvel an, l'organisation dressera un bilan et espère ainsi pouvoir exercer plus de pression pour une interdiction des feux d'artifices de particuliers. Les pétards, eux aussi, terrorisent les animaux, songeons-y !

Quelques conseils
En attendant des mesures plus structurelles en faveur des animaux, GAIA adresse ces quelques conseils pour le réveillon. L'idéal étant bien sûr de ne pas utiliser de feux d'artifice.

Gardez tous les animaux de compagnie à l'intérieur dès la tombée du jour. Fermez les rideaux et les volets.
Laissez la lumière et la radio ou la télévision allumées afin que le bruit et les éclairs soient un peu atténués.
Si votre chien est très sensible au bruit, parlez-en à votre vétérinaire. Évitez d'administrer vous-même des médications. Certaines substances contenues peuvent anesthésier votre animal mais pas le rendre insensible à la peur pour autant.
Gardez les chevaux, ânes, poneys ou bovins dans l'étable.
Veillez à ce que votre animal soit pucé et enregistré, et qu'il porte un collier nominatif. Il sera ainsi bien plus aisé de le retrouver s'il devait prendre la fuite.
Si vous envisagez d'utiliser des feux d'artifice, informez-en vos voisins et les éleveurs des environs. Ils pourront également prendre les mesures nécessaires.
Vous pouvez habituer graduellement votre animal aux feux d'artifice. Des CD comportant des sons de feux d'artifices sont disponibles à la vente, et des fichiers de tels enregistrements peuvent aussi être téléchargés sur internet.
Veillez à ce qu'aucun feu d'artifice ne soit allumé à proximité d'un animal. Vérifiez qu'il n'y a pas d'animaux dans les prairies avoisinantes: les chevaux et les vaches ont, eux aussi, peur des feux d'artifice.
Les pièces d'artifice devraient être mises en place le plus tard possible, et avant leur allumage, veillez à ce que des animaux ne s'y soient pas cachés.

Ne réconfortez pas exagérément votre animal (à moins qu'il soit en état de panique complète). Il pourrait comprendre que quelque chose va mal et que sa peur est justifiée. L'idéal est de se comporter naturellement.Ne punissez pas un animal qui montre des signes de peur.

mercredi 19 décembre 2018

Liège en 1883



                                    Rue Soeurs-de-Hasque en 1883


-  «  La Meuse », lundi 28 janvier 1883

L’épidémie de la fièvre typhoïde.  L’hôpital des Anglais, hier il y a eu 10 entrées de malades et 3 décès

- « La Meuse », 15 mars 1883
Les habitants de la Montagne Sainte-Walburge se plaignent que leur fontaine ne donne plus d’eau. Ils sont obligés de faire un parcours de près d’un kilomètre pour s’alimenter.

- « La Meuse », mardi 15 mars 1883
Rappelons que les chiens errants divagants sur la voirie sont saisis et mis à la fourrière. Ces animaux sont ensuite mis à mort, à moins qu’ils n’aient été réclamés par leurs propriétaires dans les trois jours. Sans compter l’amende de 5 à 15 F. C’est assez draconien !

- Mercredi 25 mai 1883
Les bassins de natation établis au parc de la Boverie et à l’extrémité de l’île de Maite sont ouverts au public

- Mercredi 6juin 1883
Il conviendrait à pourvoir une lanterne à l’urinoir à plusieurs compartiments situé dans un massif des squares entre l’église des Bénédictines et le kiosque de musique. Cet endroit n’est pas toujours abordable sans danger dans la soirée.



- Jeudi 7 juin 1883
Cours de dessin pour les dames à l’Académie des Beaux-Arts



-  Lundi, 11 juin 1883
La grande procession d’hier a attiré entre 50 et 60.000 étranger dans notre ville

- Samedi 23 juin 1883
L’Université de Liége. Il paraît qu’il s’agit de fonder à notre Université une chaire d’électricité. (…) Le nombre des étudiants inscrits atteint cette année le chiffre de 1.313. C’est 110 de plus que l’année dernière.



- Samedi 23 juin 1883
Les Thermes liégeois sur Cointe


- Mardi 26 juin 1883 et les jours qui suivent
On a mis à jour à l’ancienne église St-André une belle et grand cave contenant plusieurs caveaux renfermant des cercueils et des ossements humains (…)


Et tout particulièrement au quartier Sainte-Marguerite :



- La Meuse », mardi 6 février 1883
Bagarre aux couteaux dans un cabaret situé en face de la houillère de Sainte-Marguerite

- « La Meuse », mardi 20 mars 1883
Les travaux de démolition d’une partie de l’ancien mur de rempart qui sépare les maisons de la rue Mississipi des constructions récemment élevées rue des Cloutiers, viennent d’être heureusement achevés sans incident. On va maintenant procéder à la construction du mur qui doit remplacer l’ancien mur de Hocheporte dont l’épaisseur atteignait près de deux mètres à la base.

- «  La Meuse », samedi 9 juin 1883
Les habitants de Naimette et de Hocheporte se plaignent du manque d’eau. Aucun des pompes placées dans ces rues ne fonctionnent et on est obligé d’aller rue Mississipi pour trouver le précieux liquide



-  Mardi 12 juin 1883
La fontaine publique établie rue Saint-Laurent ne donne plus d’eau depuis très-très longtemps

Merci au journal «  La Meuse » !
Merci à la bibliothèque Ulysse Capitaine, en Féronstrée à Liège !

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Les archives du second semestre 1883 du journal «  La Meuse » ne sont plus disponibles à la bibliothèque Ulysse Capitaine. Voici cependant l’année  1883 relatée par le journal la « Gazette de Liège » :

mardi 18 décembre 2018

Gouvy en 1999





- « L’Avenir du Luxembourg », jeudi 14 janvier 1999
Liège-Gouvy-Luxembourg : ça roule ! Les travaux de l’électrification de la ligne 42 seront achevés en septembre. La facture se monte à 850 millions de francs belges.



- « L’Avenir du Luxembourg », samedi 23 janvier 1999
Les «  Brûleurs de planches »  sous les feux de la rampe



- « L’Avenir du Luxembourg », mardi 26 janvier 1999
La nouvelle mascotte de Gouvy présentée par Michel Jacques. Gouvy 3 – Tellin 1



- Samedi 30 janvier 1999
Le 17 janvier se tenait à Cherain le premier dîner de l’endurance équestre. En voici le classement





- Mercredi 24 février 1999
Le S.I. de Gouvy propose un forfait train et ski



- Mardi 30 mars 1999
Gouvy – L’Harmonie Saint-Aubin a dix ans





- Mercredi 14 avril 1999
Gouvy-Bérismenil : la match de la mort



-  Mardi 27 avril 1999
Philippe Scheid, l’homme araignée de Gouvy





-  Mardi 18 mai 1999
Gouvy assure son salut sur le fil



- Vendredi 21 mai 1999
Les Choupettes, les majorettes de Gouvy dans la salle du cercle «  Chez Nous »



-  Vendredi 21 mai 1999
Courtil, première « Endurance du Vieux-Chêne »





- Mardi 1 er juin 1999
A Limerlé, les «Crinières Argentées »




-  Jeudi 10 juin 1999
45.375 FB des Massotais vers les soins palliatifs



- Samedi 26 juin 1999
Le Far West à Commanster




- Jeudi 1 er juillet 1999
La Maison Blanche souffle ses vingt-cinq bougies



- Vendredi 2 juillet 1999
Les élèves de l’école communale de Beho apprennent la sécurité routière



 - Juillet 1999
 Nouveau locaux pour le Syndicat d'initiative de Gouvy

- Mercredi 7 juillet 1999

    * Marathon équestre du « Dixie Ranch de Courtil »







    * M. Augustin expose ses maquettes dans les nouveaux locaux du Syndicat d’Initiative

-  Jeudi 22 juillet 1999



  * Soleil, volley et bonne humeur à Limerlé

   * Sébastien Augustin expose ses maquettes au S .I.



-  Jeudi 25 juillet 1999
Les Massotais sont de retour




- 6 août 1999 ( La Meuse )
Fête de la Framboise



- 12 août 1999 ( La Meuse)



- Lundi 9 août 1999

20 ème édition du Gouvy-Jazz-Festival




-  Mardi 10 août 1999
La fête de la framboise à Gouvy




-  Jeudi 19 août 1999
Les Orangés de Gouvy misent sur le renouveau



-  Vendredi 21 août 1999
Stage à la RUS Gouvy



-  Lundi 23 août 1999 (La Meuse)
Un cortège funèbre contre les centres fermés dans les rues de Rogery







-  Mardi 7 septembre 1999
Cindy Plumer à l’accueil au S.I. de Gouvy



-  Mercredi 22 septembre 1999
Bovigny. Notre Dame des malades a son nouvel autel



-  Samedi 23 octobre 1999
Football : division 1 provincial. Olivier Winand et Nicolas Winand dans un duel fraternel à Bastogne.
Bastonge 1 -  Gouvy 1


Merci au journal «  L’Avenir du Luxembourg » !
Merci à ses journalistes anonymes !
Merci à la bibliothèque Albertine de Bruxelles !

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En bonus :
* Passage d’un train à Cierreux :

 * Voyage en train de Kinkempois à Gouvy