" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

jeudi 14 décembre 2017

In bed with Jean d'O - Au lit avec Jean d'O




Que je vous explique. Ce mercredi 13 décembre, je tombe, fortuitement, sur le Paris-Match consacré à Jean d’Ormesson. Avec, entre autre, une double page de son visage. Plus poseur que lui, c’est difficile de trouver mieux dans le style (et il le fait exprès en plus, le bougre !). Nous voilà donc la nuit du mercredi 13 au jeudi 14 décembre (aujourd’hui). Faut dire aussi que, comme tout un chacun, je rêve et, en sus,-hélas !-, je me rappelle de mes songes. Songes, si on peut dire, car il faudrait plutôt les qualifier de « mauvais rêves », d’où la gueule que j’ai attrapée… Vous l’avez compris : sauf exception, mes rêves ne sont pas des plus agréables, et c’est comme ça depuis des lustres (faudrait penser à consulter …). Bref ! Cette nuit fut mémorable car  j’ai rêvé de (excusez du peu) : Jean d’Ormesson.

Je ne sais pas trop bien comment nous nous sommes rencontrés mais c’était dans un bar on nous avions flûté quelques coupes de champagne tout en devisant (comme on disait dans le temps). Vers très tôt  le matin, Jean d’O. me dit tout de go «  Et si nous allions dormir. Je connais un endroit délicieux. ». Voilà une idée qu’elle est bonne. Quelques instants plus tard, nous voici dans un gigantesque plumard communautaire, composé d’un épais matelas en cuir ocre. Un spectacle indéfini est joué devant nous. Jean, mon ami de ce soir, est particulièrement enjoué et très bavard : il «  délire », raconte, se raconte. Je m’inquiète de ce qu’il pourrait ennuyer les autres personnes qui occupent, eux aussi, le grand plumard mais apparemment, non, personne ne rouspète, que du contraire. Tout baigne. Mon tout neuf ami ( Jean d’O.) me susurre à l’oreille : «  Tu as l’air inquiet de coucher avec un homme. Tu as peur de tourner homo, mais ne crains rien. Un jour, un de mes amis, lors d’une soirée épique, voyant que moi-même je m’inquiétais de la tournure des événements, me rassura par ces mots : ce n’est pas parce que tu te fais enculer quatre ou cinq fois que tu vas tourner pédéraste ! "
Et je me suis réveillé. Vous savez comment ça va, les rêves.

Je suis ra-vi !

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