" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

dimanche 24 septembre 2017

Antoine Laurain : " Le chapeau de Mitterrand "




Fin des années ’80, Daniel Mercier s’offre un dîner dans un restaurant gastronomique. Il est passablement éberlué quand il se rend compte que son voisin de table n’est autre que François Mitterrand. Quand le président s’en va, il oublie son chapeau. Daniel Mercier s’en saisit et file comme un voleur. Il se fait que le chapeau semble lui porter chance car il gagne du galon dans son bureau. Jusqu’au jour où il perd le chapeau aux précieuses initiales « F.M. » dans un train. C’est à Fanny Marquand , maintenant, à s’en saisir. Elle va ouvrir les yeux sur un amour qui va à l’encontre de ses intérêts (comme le sont tous les amours …) . Puis le sublime couvre-chef se retrouve dans les mains du " Nez " , Pierre  Aslan, qui, après des années de recherche, découvre un parfum de toute première qualité. C’est enfin à Bernard Lavallière, cadre chez Axa, qui fait par hasard acquisition du « chapeau F.M ». Pas de doute, celui-ci porte bonheur.

Une merveille dans son genre !


Extraits :

*  Les événements importants de nos vies sont toujours le résultat d’un enchaînement de détails infimes.

*  Comment pouvait-on disparaître aussi facilement de la vie de quelqu’un ? Peut-être avec la même facilité, en définitive, qu’on y entrait.

*  Lors de ses derniers vœux aux français, le président Mitterrand prononça une phrase insolite. On la commenta sans pourtant que qui que ce soit en donne une interprétation satisfaisante. Lui-même ne s’expliqua jamais. A vingt-trois secondes de son allocution du 31 décembre 1994, il planta ses yeux dans la caméra : «  Je crois aux forces de l’esprit et je ne vous quitterai pas. »


*  - La peau d’une jeune fille des années 1980 n’a rien à voir avec la peau d’une jeune fille des années 1920. Le savon qu’elle utilise n’est pas le même, la poudre non plus, les produits pour laver les draps dans lesquels elle se couche ont évolués eux aussi. Le parfum même de la ville n’a rien à voir. (…) Prenons le XVIII è siècle. Que sent  cette époque ? Pierre, soleil, bois, fumier, feuille, fer forgé. Aujourd’hui : essence, bitume, peinture métallique, plastique … électricité, écrans de télévision et d’ordinateur.

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Bonus :
- «  Je crois aux forces de l’esprit …. » :

-  Il a été tiré un film de ce roman :

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