" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

vendredi 14 avril 2017

Evelyne de Quatrebarbes et Jean Brose : " Promenades dans le passé wallon "



Quatorze chapitres : la bandes des vrilleurs – le petit mendiant de six ans – un jeu d’enfants : les «  Cosaques » et les « Lanciers » - les tresseurs de paille de Glons – la Saint-Napoléon à Liège – le passage de la comète de Halley en 1910 – un incendie à Liège en 1700 – une société de secours à Verviers en 1810 – Madame de Liège – le crime de la Sauvenière à Spa – les fêtards – le petit vicaire de Seraing – le vol de la rue du Laveu – un enterrement en Ardenne au début du XX ème siècle.


Extraits :

- ( à propos du passage de la comète de Halley en 1910)
   Un peu partout, et à Liège entre autres, le nombre de suicide et d’accident volontaires augmente dans des proportions inquiétantes. (…) A Liège, plusieurs cas tragiques sont découverts au cours de la nuit fatale ( 19 au 20 mai 1910) : un homme essaye de se pendre à la branche d’un arbre du square d’Avroy ; un autre se pend dans une maison de la rue de la Ruine, à Angleur ; on arrive trop tard pour le sauver. Un journaliste n’hésite pas à parler de la « nuit des pendus ». (…) Tous les journalistes ne sont pas aussi poétiques. Voici le texte d’un rédacteur plus terre-à-terre : « J’ai un ami – un affreux crétin d’ailleurs, mais qu’importe ! – qui, le 19 au soir, répondit à son patron une grossièreté monstrueuse et s’en alla en claquant les portes, persuadé qu’il était de sauter pendant la nuit … Sont-ce le savants qui lui rendront un gagne-pain ? … Qui dédommagera les victimes de ces lanceurs de prédictions sinistres ? »


-  ( à propos de incendies à Liège)

    Incendie de 1143 dans lequel disparut le vieux quartier de Feronstrée. Celui de 1185 qui anéantit la cathédrale, de nombreuses églises, des monuments et des maisons, et qui se prolongea treize jours durant. A cette époque, le feu était souvent combattu par étouffement, au moyen de chaumes voisins. A Liège, le fumier remplaçait le chaume. (…) Pendant longtemps, la seringue fut, avec l’étouffement et les seaux, un des seuls engins contre le feu. Sous le toit des grands monuments, on aménageait des réservoirs destinés à recevoir l’eau de pluie, et à chacun d’eux, était attachée une seringue. (…) Il semble que, depuis l’incendie de 1143, un veilleur de nuit fut posté sur la tour de l’église Saint-Lambert. Son rôle consistait à prévenir la population dès la première apparition d’une fumée ou d’une flamme suspecte. L’alarme était donnée au moyen d’un gros cornet au son puissant. En 1575, le cornet fut remplacé par une trompette, mais, dès la fin du XVIè siècle, le gros cornet de cuivre fit sa réapparition. En 1657, le veilleur quitta la tour de Saint-Lambert pour se poster à la nouvelle citadelle.



                              Avis de condamnation à mort au pied du Perron
                                                      Liège 1965




                                              Sonneur de trompette en cas d'incendie
                                               à la cathédrale Saint-Lambert

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