" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

dimanche 16 octobre 2016

Clément Vautel : " Mon curé chez les riches "




L’abbé Pellegrin de Sableuse, un village situé près de Merville dans l’Indre et Loire, fut un ancien aumônier et combattant dans les tranchées de 14-18. Il en a conservé l’idéal, l’élan et le langage qui va avec. Aussi il est assez mal noté par sa hiérarchie, exception faite de son cardinal qui l’invitera même à donner un prêche dans la basilique. Le château de Sableuse a été racheté par un nouveau riche, monsieur Cousinet, et son épouse, cette dernière ayant gardé son âme d’artiste à savoir la tête d’affiche au casino de Paris. Avec le concours du fils des anciens occupants du château, Pierre de Sableuse, monsieur Cousinet désire devenir député grâce au Parti des Vrais Français. Ils tenteront de mettre en poche le bon abbé Pellegrin. En vain …

Un roman plein d’entrain et d’humour qui a pour cadre un temps quelque peu lointain, il faut le souligner. Mais quelle drôlerie ! Il existe également, du même auteur : «  Mon curé chez les pauvres » que je ne manquerai pas de lire d’ici peu …

Clément Vautel, nom de plume de Clément-Henri Vaulet, est un journaliste, romancier et dramaturge d'origine belge, naturalisé français, né le 31 janvier 1876 à Tournai (Belgique), mort le 23 décembre 1954 à Paris.



Extraits :

-  Le bon curé songea que les filles d’Eve avaient reçu du Dieu ou du diable, aux grands dommages des fils d’Adam, l’étonnant pouvoir de se dédoubler pour rejeter, au moment voulu, tout souvenir gênant et faire l’ange aussitôt après avoir fait la bête.

- ( en politique) On est toujours conservateur quand on a quelque chose à conserver.


- Mes amis m’avaient bien dit qu’un mari, c’est embêtant, mais, vrai, tant que ça, je ne l’aurais jamais cru !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire