" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

samedi 13 août 2016

Collège Saint-Roch ( Ferrières) au passé composé et au présent effeuillé (suite)







Voici la suite de l’article sur le collège Saint-Roch à Ferrières, commencé en octobre 2011, car, pour des raisons techniques, je ne peux plus rien y poster.

Ci-dessous, un article paru dans le journal «  L’Avenir du Luxembourg » ( que je remercie chaleureusement) le samedi 7 février 1959, intitulé : «  le nouveau complexe scolaire du collège St-Roch ». C’est quelque chose !










°°°°°°°°°°°°°°


1937.  Distribution des prix par Monseigneur Simenon

000000000000000000



                                         Gazette de Liège, 1909


                                                     In la "Gazette de Liège" en 1949

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Pour les " Echos de Bernardfagne " de juillet-août-septembre 2016, j'ai écrit ces quelques mots d'hommage à Charles Houard :

                                     Charles Houard

Dans les années ’60, il était préférable d’être sportif afin de meubler au mieux nos loisirs. Etre un bon joueur de football, par exemple, était un atout incontestable. Or, le foot, ce n’était pas spécialement la tasse de thé de Charles. Aussi, malin comme il était ( déjà ), il s’était arrangé pour s’introduire dans un cercle, assez fermé, de quelques élèves qui préféraient l’art de la scène au ballon rond. Il fut un des rares de nos classes à se produire sur les planches aux fêtes et aux manifestations. Certains se souviendront encore de son excellente imitation de la voix du célèbre journaliste de la Rtb : Armand Bachelier. Avec quelques camarades, il fut même pionnier dans le domaine de l’audio-visuel à Bernardfagne. En effet, via un subside – sans doute tombé du ciel - , ils parvinrent à s’équiper de caméras ultra-légères et d’un des tous premiers magnétoscopes. Régulièrement, ils nous passaient quelques séquences filmées au collège et même extra muros. Sous nos yeux ébahis, comme on dit dans ces cas –là.
Charles excellait également dans l’art de l’éloquence. Nous ne doutions pas un seul instant que plus tard, notre ami ferait un excellent avocat ou diplomate. En 1971, lors de sa rhéto, il fut un des lauréats belges d’un grand concours de dissertation. Excusez du peu ! Un article parut à cette époque dans le journal «  l’Avenir du Luxembourg ». Nous étions fiers pour lui.
Tout autre chose maintenant, car voici un scoop, de l’inédit. Signalons tout d’abord aux profs responsables de nos classes, lisant cette anecdote aujourd’hui, que ce n’est pas la peine de s’exciter vu qu’il y a prescription. Tu parles, Charles (fallait que je la sorte celle-là !).
Nous étions au printemps 1971 en voyage scolaire à Paris. Un merveilleux séjour qui s’étala sur une petite semaine. La veille de notre départ, Charles me proposa d’aller faire un tour à Pigalle et plus précisément dans une boite. Rien que nous deux. Peut-être qu’il se disait qu’avec un nom pareil ( je m’appelle Catin),  je jouissais d’un certain feeling avec ce milieu, dit interlope ( ce qui n’est pas entièrement faux). Toujours est-il que nous voici nous deux, Saint-Rochîs, à table avec deux  demoiselles qui réclamèrent tout de go du champagne. Pas un magnum, non, juste une bouteille pour quatre. Quand nous eûmes vu le prix de la dite bouteille, nos élans du départ furent quelque peu entamés … Des mains baladeuses, des sourires, des clignettes et quelques bisous ( sur la joue) plus tard, les belles réclamèrent d’autres verres. Pour nous deux, ce furent deux cocas (déjà nettement moins chers) mais les coquines continuèrent, elles, au champ’… Pour faire bref, il ne se passa strictement rien de bien surexcitant lors de cette toute petite heure et nous regagnâmes sagement notre hôtel, la queue entre les jambes, comme on dit un peu familièrement, et de surcroît, fauchés comme les blés.
En tout cas, merci, Charles, pour ce beau souvenir parisien … Et puis, bravo pour ta remarquable carrière de délégué culturel à l’étranger, représentant nos provinces francophones !

                                                                        A +


                                                                                      Jean Catin



°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

L'ancienne abbaye de Bernardfagne, fondée en 1155, fut occupée dès 1247 par des Guillemites, des moines mendiants. Détruite au XVe s., elle fut peu à peu reconstruite. L'église consacrée à Notre Dame et à St-Roch fut achevée vers le milieu du XVIe s. mais l'établissement ne retrouva sa plénitude qu'au XVIIIe s.: le portail d'entrée (1716), la galerie du cloître, la salle capitulaire et l'habillage en style classique des façades principales datent de cette époque de prospérité. En 1822, on y installa une école. Actuel Collège Saint-Roch. Privé en partie. Le bâtiment est visitable sur rendez-vous.

En 1287, quelques Guillemites, venant de Bernardfagne, s’installèrent dans le bois d’Avroy à Liège ( Guillemin)

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

-  " L'Avenir du Luxembourg", mardi 17 juin 1975
A Saint-Roch Ferrières. La saison des jeunesses musicales Ourthe-Amblève a pris fin par un brillant récital d'Edouard Senny





°°°°°°°°°°°°°°


"Gazette de Liège", jeudi 9 août 1934

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°


                                                            Richard Bodéüs en 1985
                                                        in " Les annonces de l'Ourthe "



                                          Charles Houard en 1985
                                            in " Les annonces de l'Ourthe "


°°°°°°°


                                                              En 1989



°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°


                                                          Septembre 1991




                                                          Octobre 1992


L’article débuté en octobre 2011 :
http://catinus.blogspot.be/2011/10/saint-rock-ferrieres-le-9-octobre.html

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire