" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

jeudi 16 juin 2016

Dominique Delahaye : " L'année des fers chauds "





Christian Fisher, un Liégeois qui travaille dans la sidérurgie moribonde et qui est aussi, à ses heures, videur de grenier, se fait sauvagement assassiner. Le Poulpe, inspecteur privé parisien, dans ce roman un certain Gabriel, prend le Thalys pour la cité ardente. Le lecteur se balade ainsi un peu partout à Lîdge, par exemple en Outremeuse, dans le quartier Naimette/ Xhovémont, s’introduit chez le bouquiniste «  A l’enseigne du commissaire Maigret » près de l’église St-Pholien, au «  Lou’s bar » au pied de la tour administrative , etc …


Extraits :


-  ( à propos de la célèbre sauce lapin) Elle lui expliqua que la sauce en question n’a rien à voir avec le rongeur à grandes oreilles, mais qu’elle doit son nom à la créatrice, Géraldine Lapin, Ladite Géraldine était l’épouse d’un receveur des impôts, Ernest Lapin.

- Une autre citadelle. La région en compte des dizaines perchées sur les hauteurs du fleuve, de toutes les tailles et de toutes les époques. Jamais de restrictions budgétaires pour concrétiser dans la pierre ou le béton cette obsession des puissants d’envoyer régulièrement leurs peuples se foutre sur la gueule.

- «  Les services publics sont le patrimoine de ceux qui n’en ont pas ».

-  Gabriel appuie sur l’interphone qui déclenche une musique d’attente du meilleur goût, un quatuor à cordes en sol mineur, ce qui paraît logique dans cette région où l’on s’est enrichi grâce au charbon.


-  «  Dans Simenon, tout est bon ».

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