" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

mardi 3 mai 2016

Eric-Emmanuel Schmitt : " L'enfant de Noé"




En 1942, des parents juifs confient leur enfant, Joseph, à un prêtre, l’abbé Ponce. Ce bon curé cache l’enfant dans un orphelinat où se côtoient Juifs et catholiques. Toute une série d’aventures va leur arriver mais l’histoire se termine par un happy end.

Ce court roman fait partie d’une série nommée, «  cycle de l’invisible » et signée par E-E. Schmitt. Mais ce « Noé » est nettement moins convaincant que le « sumo » ou « les fleurs du coran ».



Extraits :

*  Cette année 1942, nous étions censés porter des étoiles jaunes mais mon père, en tailleur habile, avait trouvé le moyen de nous confectionner des manteaux qui permettaient d’escamoter l’étoile et de la faire réapparaître en cas de besoin. Ma mère appelait ça nos «  étoiles filantes ».

*     -  Ton zizi, il a la peau qui ne descend pas jusqu’au bout ?
      -  Evidemment.
      -  Et bien, les chrétiens, eux, ont de la peau qui pend en-dessous. On ne voit pas le bout rond.
       -  Comme les chiens ?
       -  Oui, exactement comme les chiens.


*  La religion juive insiste sur le respect, la chrétienne sur l’amour. Or, je m’interroge : le respect n’est-il pas plus fondamental que l’amour ?

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire