" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

samedi 30 janvier 2016

Frère Alfred en 1963




«  La Meuse »  jeudi 14 février 1963 dans la chronique : «  Autour du perron »  de Dieudonné Boverie.


«  Frère Alfred donnera une conférence-marathon la veille de la Saint-Toré. Frère Alfred (il s’appelle aussi Alfred Beaujean) est prodigue comme il peut. Car il n’a pas un sou vaillant. Pourtant l’ermite de la rue Roture à Liège a horreur du gaspillage : il se nourrit de ce que les autres jettent aux poubelles. Une décision que Frère Alfred a prise après une dépression nerveuse qui le cloua pendant sept mois à l’hôpital. Son grand dessein : réunir tous les «  hurluberlus de son espèce » ( sic ! ) en une même communauté de moines laïcs. A 55 ans, Frère Alfred a tout fait : ouvrier d’usine, boulanger, pâtissier, boucher, charcutier, fabricants de gaufres, fumeur de jambon, détaillant en alimentation, représentant de commerce, marchands de journaux. Le rassembleur des hurluberlus vit dans une bâtisse, ni chauffée, ni éclairée. (…) Malgré sa misère, Frère Alfred trouve encore le moyen d’être charitable pour autrui. Sa maigre subvention de l’Assistance publique, il en fait profiter deux femmes sans ressource. (…) "



                                  Inscription sur la porte, c'est Frère Alfred lui-même qui l'a tracée de sa plus belle écriture


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