" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

mardi 6 janvier 2015

Georges Simenon : " Le temps d'Anaïs "




Paris. Albert Bauche a fini par épouser Fernande. Comme on dit, ils tirent le diable par la queue. Bauche est employé comme homme de paille (c’est à peine s’il s’en rend compte) dans une société cinématographique. Un jour, il tue son patron, Serge Nicolas, d’une balle de révolver puis s’acharne sur le corps en le frappant avec un tisonnier. Tout le roman raconte l’arrestation de Bauche, l’interrogatoire qu’il subit, jusqu’à sa mise en surveillance psychiatrique. Dans les souvenirs de ce criminel, on y rencontre une certaine Anaïs.
 Trois thèmes récurrents chez Simenon dans ce roman : qu’advient-t-il a un homme comme tout le monde quand un événement le fait basculer dans le crime ; l’humiliation qui s’installe parfois entre deux êtres et ses lourdes conséquences ; nos pulsions sexuelles ont souvent un impact très important tout au long de notre vie.
Bref : un bon roman-dur !!!


Extrait :


-  N’avait-il donc pas appris que les criminels ne sont pas une espèce différente des autres, qu’ils ont marché dans la rue comme les autres, bu du même café-crème, en mangeant des croissants, qu’ils ont une femme, des amis aussi, et qu’ils ont fait leur possible, après tout, comme chacun, pour s’arranger avec la vie ?

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