" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

samedi 20 décembre 2014

Patrick Süskind : " La contrebasse "




Le narrateur de ce monologue est un contrebassiste. Dans un premier temps, il n’a que des éloges pour son instrument adoré. Puis, peu à peu, il s’énerve et son point de vue devient tout autre : il faut se rendre à l’évidence, la contrebasse est relativement peu considérée, le public s’en fiche, et les applaudissements ne sont en tout cas pas pour lui. Sans compter que cet encombrant mastodonte est toujours dans les pieds et, pire encore, il plombe sa vie sentimentale…
Vous allez vous bidonner comme des (contre)basses en lisant ce court livret de 90 pages.


Extraits :

-   Je ne vous apprendre rien en vous disant qu’entre l’amour physique et le ridicule, il n’y a qu’un pas.

-  Il faut dire que la femme, dans la musique, joue un rôle subalterne. Dans la créativité musicale, je veux dire dans la composition. Elle joue un rôle subalterne. A moins que vous ne connaissiez une compositrice célèbre ? Ne serait-ce qu’une ?

°°°°

Bonus : voici deux airs où la contrebasse est à l’avant plan :
-  Saint-Saëns, «  Le carnaval des animaux » – l’éléphant :


-  Bach, cantate 152 :

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire