" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

vendredi 21 novembre 2014

Georges Simenon : " La femme rousse "





Voilà un Maigret avant Maigret et, il faut bien le dire, assez déroutant. Notre bon commissaire y joue un rôle, certes, mais très effacé, caché même. Il se contente surtout de râler et d’engueuler son monde. L’histoire est on ne peut plus romanticos : un bon père de famille à la retraite vole au secours de sa fille adorée qui a été enlevée par … son fiancé qu’on soupçonne d’être l’affreux criminel  « Jojo-le –tueur », rapport qu’il zigouille ses victimes de 11 coups de couteau, ni plus ni moins. Tout finira par s’arranger. Maigret fera même partie de la noce des deux tourtereaux ( cherchez l’erreur !).

Ce roman – à l’eau de rose – a été écrit en 1929. Il est agréable à lire (si vous n’avez rien de plus urgent sur le feu).


Extraits :


-   Maigret avait une cinquantaine d’années, peut-être un peu moins. Il était large d’épaules, épais de torse et de visage. Il respirait à la fois une certaine bonhomie et une assurance anormale. « - Commissaire Maigret ! laissa-t-il tomber gaiement comme il eût dit quelque chose de très drôle ».

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