" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

mardi 22 mars 2011

Georges Simenon : " Les Gens d'en Face "























Adil Bey vient de prendre ses fonctions de diplomate. Il est Turc dans une ville oubliée de l’Empire soviétique. Les habitants y sont pauvres pour la plupart, à l’extrême pour bon nombre d’entre eux, prêts à tout même le pire pour une boite de sardines. L’ambiance y est lourde, la suspicion règne en maître, tout comme l’ennui et la mesquinerie. « Un père qui verrait arrêter son fils n’oserait pas demander pourquoi « …

Pour se désennuyer, Adil Bey se transforme en voyeur et passe le plus clair de son temps à espionner les gens d’en face : un homme appartenant à la Guépéou ( police ), son épouse, sa sœur qui est d’ailleurs la secrétaire de notre héros. Et puis il y a les fonctionnaires italiens, les persans, diplomates eux aussi. Et puis il est question d’empoisonnement à l’arsenic à doses homéopathiques, d’exécutions sommaires, … Il est peut-être même question d’amour …

On ressort de ce roman comme un peu pollué … On a presque qu’envie de prendre une douche …


Extrait :

La ville, pour lui, avait quelque chose de vivant, un être personnel qui avait refusé de l'accueillir ou plutôt qui l'avait ignoré, qui l'avait laissé errer, tout seul comme un chien galeux. Il la détestait comme on déteste une femme à qui on a fait en vain des avances

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