" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

samedi 19 mars 2011

Georges Simenon : " Le Clan des Ostendais "








Mai 1940. La seconde guerre mondiale vient de commencer. Fuyant l’invasion allemande, venus de la mer du nord, des pêcheurs flamands foncent avec leurs cinq bateaux vers le sud de la France. A La Rochelle, les autorités françaises les forcent à arrêter leur fuite et leur proposent de les héberger. Les Ostendais s’installent donc dans l’ancienne gendarmerie et la maison qui se situe en face. Mais ils ne s’intègrent pas du tout à la population locale qui regarde avec méfiance les agissements étranges de ce clan. Car, chez les Flamands, chacun occupe, encore plus qu’ailleurs, sa place bien précise, assume son statut social sous le haut contrôle d’Omer, de la Grosse Maria.

C’est un roman dur, psychologique de Simenon. Pas de meurtre probant, pas d’enquête, pas de commissaire. Juste la description d’un microcosme.

Extrait :

- Elle avait seize ou dix-sept ans et son corps était maigre, plat, anguleux, avec seulement deux petits seins pointus et un pubis proéminent qui se dessinait sous la robe rouge.

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