" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

samedi 16 octobre 2010

Hergé : " Le testament de monsieur Pump "

















A New York, John Archibald Pump, devenu milliardaire grâce à ses célèbres boutons de col ( sic ! ) vient de se tuer à bord de son bolide. Par testament, il lègue 10 millions de dollars ( de l’époque ) aux constructeurs de l’avion qui aura, le premier, réalisé le raid New York-Paris ou vice versa, sans escale, à une moyenne de 1.000 km à l’heure. L’ingénieur monsieur Legrand, père de Jo et Zette, se met en tête de relever le défi. Mais c’est sans compter sur les deux neveux de monsieur Pump, prêts à tout pour nuire à ce projet.

Plus de cinquante après, je me suis replongé dans ces aventures si fantastiques qui ont imprégné mon enfance, du temps où j’avais, comme on dit, à peine l’âge de raison. C’est absolument hallucinant comme un artiste, tel Hergé, a eu comme influence considérable sur le subconscient de nombre de ses lecteurs. Ainsi me reviennent avec force, gravées at vitam aeternam amen, toutes ces images, exactement semblables que vues , ressenties à l’époque. Je crois qu’elles feraient, en pulsions, l’objet de plusieurs séances de psychanalyse. Ainsi :

- monsieur Legrand, ingénieur

- le coq au vin

- le singe Jocko qui dort dans un lit en pleine journée ( impact psy : je ne m’étonne plus de mon grand plaisir à faire des siestes, le plus souvent possible )

- Au nom de la loi, je vous arrête ( la tête de monsieur Legrand )

- Zette et le grand cheval de labour

- Jocko qui se ramasse un poteau

- les horloges qui marquent 22h, 23, minuit puis l’homme ivre

- la marque de la torche électrique sur le coffre-fort

- la radio qui semble fonctionner toute seule ( encore un coup de Jocko )

- Jocko qui s’attrape un rhume

- le hublot du Stratonef qui lâche

- Jo qui vole une roulotte aux Romanichels

- la roulotte fracassée par un train et la course éperdue de Jo avec ce qu’il en reste

- le hangar qui explose

- le Stratonef qui sort des nuages : « la mer ! « ( impact psy : mon amour quasi démesuré pour la mer du nord, par exemple )

- Jo, Zette, Jocko et le Stratonef sur la plage ( psy : idem )

Et l’album se termine par ses mots ( sublimes pour un enfant ) :

« Qu’arrivera t-il à nos amis dans l’île mystérieuse ? Vous lirez la suite de leurs palpitantes aventures dans le second album qui a pour titre : « Destination New York « .

Comment ne pas craquer ?

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