" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

mardi 18 août 2009

15 août 2009 en Outremeuse. Oufti !








































































Les Liégeois se gaussent assez souvent qu’ils possèdent un esprit chaleureux bien particulier. Mouais ! J’aurais tendance à croire qu’il s’agit là d’un mythe pur et simple. L’on n’est pas plus chaleureux, plus enjoués, plus amical qu’ailleurs. Les villes comme Namur, Charleroi ou Bruxelles comptent , elles aussi, des personnes très agréables. Dans de petites villes comme Bastogne ou Malmedy, par exemple, on met en évidence le caractère tout à fait singulier de leurs habitants. Nous pouvons même y souligner le caractère « nationaliste « ou exclusif – j’allais dire raciste - de ces attitudes : si tu n’es pas de notre « sang « de notre drapeau, tu es un plouc ou même notre ennemi. Le cas le plus probant se rencontre dans les clubs sportifs. Le Standard n’a rien à envier à d’Anderlecht ou à Brugge. Le vocabulaire, les gestes, les attitudes rappellent d’ailleurs étrangement ceux des guerres nationalistes ou civiles. Une des plus probantes, qui m’a fâché pour toujours avec les joutes sportives, alors que je n’étais qu’un gamin est : « ne le laisse pas faire ! « Gloups !

Cela étant dit, on peut retrouver à l’un ou l’autre occasion le ce qu’on pourrait appeler « esprit liégeois « . Par exemple au 15 août en Outremeuse et tout particulièrement encore lors de l’enterrement de Mathy l’Ohè. Pour l’histoire : les Liégeois se retrouvent autour d’ un jambon qu’ils dégustent. Quand le repas est terminé, il ne reste plus que l’os qu’il s’agira d’enterrer. Sous la bénédiction d’un clergé haut en couleur, des pleureuses ( et pleureurs ) suivent la procession. Ce sont des Liègeoises, jeunettes ou plus matures, vêtues de noir, s’apitoyant et pleurant leur fête mariale qui se termine, hélas ! Elles ont , pour la plupart, des racines avec la Commune Libre D’Outremeuse : elles y sont nées, ont passé leur enfance, ont effectué leurs études ou elles y habitent depuis toujours ou plus récemment. Cet épisode est certainement le plus remarquable de la fête à Dju d’la Mouse.

Hélas , j’ai eu un sérieux couac avec mon appareil photo ( non di d’ju, ti ! ). Vous n’en retrouverez donc pas ici sauf une ( rendez-vous dans un an ! ). Mais je peux vous proposer toutefois certains clichés tout frais, pris sur le vif ; rien de bien original, je vous le concède.

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