" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

vendredi 10 juillet 2009

La Basilique Saint-Martin



















Le boulevard de la Sauvenière vu de la tour de Saint-Martin

Cliquez pour agrandir, cela vaut le coup !













Un vitrail contemporain



















La crypte















Première page du petit livret que vous trouverez à l'accueil.
En français, néerlandais, allemand, anglais, italien, espagnol, roumain et même wallon.
Entré gratuite y compris la montée dans la tour, 43 mètres , 227 marches .
Visites en juillet et août de 14 à 17 h, tous les jours sauf le lundi.
Cliquez pour agrandir .







La basilique Saint-Martin s’impose sur la ville entière. Elle sert d’orientation, de point de mire, de point de départ. Elle est et fut toujours pour môa le plus bel édifice de la Cité Ardente. Déjà, durant mes 7 ans de réflexions des années ’70, du temps où je faisais mon service civil, où je travaillais en usines, où naissaient des amours, des amitiés, où je tentais de me trouver, elle était là, omniprésente, me clignait de l’œil en ces temps pas toujours très faciles.

J’avais envers elle une dette morale et c’est pour cette raison que dès 2007, je me devais de venir la garder, de permettre à d’autres de la découvrir. Voilà pourquoi je devins, bien humblement, bénévole à l’accueil en juillet et août.

Dès que je sors de mon immeuble, elle est là qui me fait signe : « Hé, toi – dit-elle-, ne m’oublie pas, mécréant ! « . Je la regarde sous toutes ses coutures, sous tous ces angles : de la rue Sainte-Marguerite, du Cadran, des coteaux de la citadelle, la guette du train avec cette terrible appréhension : et si elle n’était plus … Sur le boulevard de la Sauvenière, si elle est dans mon dos, je me retourne sur elle, et je la siffle, comme pour une jolie fille, en lui faisant une clignette. Bref, j’en suis bleu. Et quand je grimpe à sa rencontre, rue Mont Saint-Martin , elle m’apparaît comme un majestueux navire, tel celui du film de Frédérico Fellini . Une fois en elle, j’écoute son apparent silence, celui du monde flottant. Quand je grimpe dans sa tour, j’entends des murmures, je crois percevoir des sons, que nul ne peut entendre, car ils sont codés et je cherche … Elle est divine, infréquentée, oubliée. Elle laisse indifférent. Elle est déesse.

Venez la re-découvrir !

En juillet et août de 14 à 17 h , tous les jours sauf le lundi.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire