" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

samedi 18 juillet 2009

Elucubrations : le coup du révolver et mes siestes


















Nous en avons causé ce soir, bien sérieusement – une fois n’est pas coutume – avec Marie, ma chère amie liégeoise. Le coup du révolver de Tchékhov dont je parlais lors de ma « critique « du roman de Haruki Murakami « Kafka sur le Rivage « . Je cite « Si un révolver apparaît dans une histoire, à un moment donné, il faut que quelqu’un s’en serve «. Pas simplement se dire : que voilà un beau révolver !, combien il coûte ?, on peut tirer combien de coups ? non, il faut qu’on l’u-ti-li-ser. Il en va de même dans la vie : si « quelque chose « d’inattendu se présente, il faut saisir cet événement et non le subir. Ou pire encore, passer à coté. A rapprocher par ailleurs de l’expression : « Il faut que la pièce tombe « . Et pour qu’elle tombe cette satanée pièce, il convient peut-être d’être au bon endroit à la bonne heure. Bien sur, cette prise de conscience dépend à son tour d’un tas d’autres circonstances qui doivent être remplies : sommes-nous réceptifs ? , ne subissons-nous pas de contraintes sociales de notre entourage par exemple, des soucis de santé, ... Il faut parfois couper le cordon ombilical, comprenez changer radicalement de vie ou d'habitudes, de buts, de manière de vie, remettre tout en question … Que sais-je encore.

Bon, c’est une amorce … A suivre ?

Manière de faire mon malin ( j’adore ! ) j’utilise parfois comme signature – prétentieuse à souhait - : « Il y a deux sortes d’individus : ceux qui se souviennent de leurs rêves … et les autres « .

Aussi loin que je remonte, j’ai toujours du me farcir des siestes pour récupérer, souvent en début d’après midi ou au début de soirée. Indispensables. Sauf si je me chope à l’insu de mon plein gré un début de cancer du pancréas, j’en émets ici une explication. Je rêve comme chacun(e) toutes les nuits mais en plus, je m’en souviens ( okay, je ne suis pas le seul à ce que je sache). On peut donc dire que je vis deux fois : pendant la journée, et vu que je suis très émotif, je déguste sans arrêt ; et en plus, je me farcis des rêves, très souvent « mauvais « , s’apparentant à des cauchemars, ou plus délicieux, de type érotique. Ce qui vous en conviendrez est épuisant pour un seul mec, attends-toua !

CQFD ! Ce qu’il fallait démontrer !

Je suis content !

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